samedi 27 septembre 2008

Le hic


Le hic

Assez camé le regard vide aspiré

j'explore les continents de la nuit
la machoire creusée et attardée
de l'effort lentement revient la vie

Assez calmé toujours hagard je m'en vais
j'explore dangereusement ma vie
la machoire claquante et arrachée
j'ai tord mais doucement part la vie

j'ai joué avec toi encore un soir
tu m'a fais voyager une fois de plus
j'ai renoué avec la sensation de gloire

j'ai avalé ce toi, si fort l'effet m'égarre
je t'ai absorbé une fois encore, une de plus
j'ai bien aimé alors que mon corps cri au désespoir


Toile et moi...



Toile et moi...


sur qu'il n'y a rien de si sur que cet amour
j'y crois je le veux je le vis de l'intérieur
sur qu'il n'y a rien de si pur que ces contours
j'ai foi, je suis pieux je souris de l'intérieur

dur, d'évoluer d'avancer dans cet amour
j'y travail, je le peux j'y arriverai sans peurs
dur d'être satisfait par ces traits ces contours
j'y travail, rien de si fort que ma ferveur

voila un amour si pur et si constructif
que j'en oublie bien d'autres plaisirs
je m'y adonne transcendé le regard vif

voila un toujours certes un peu figuratif
qui tres originalement vit ses désirs
alors je peinds, aimant la toile, hyperactif...


mardi 23 septembre 2008

y en a tellement des gens (texte d'une amie 3)



y en a tellement des gens

Y'a cette bobo qui pense connaitre la "Vie"
avoir une idée du nirvana et s'approcher de l'état de Bouddha
mais qui ne sait pas qu'à simplement vivre elle en ignore tous les détails
et que sa vie pour un autre homme n'est qu'une injure...

Y'a ce vagabond qui prône la liberté
qui erre dans la vie à la recherche du bonheur
mais dans ses yeux tu ne lis que misère
A être trop libre souvent on s'y perd

Y'a cette utopiste qui tente de dompter le vent
de ses doigts il veut en faire un souffle révolutionnaire
et c'est beau sauf que ce sourire qu'il affiche
n'est que parsemé que de poussières

Y'a ses maudits qui s'exclament fièrement
"A mort la vie et que vivent les non-dits"
qui aiment à s'engluer des sueurs de la nuit
se maudissant eux même de n'être que des moutons

Mais y'a celle qui pisse debout
qui défie les Dieux et les mondes qui la saoulent
et elle..., elle se croit si maligne
Mais le missionnaire reste la position qu'elle préfère

Et puis y'a cet ami qui confie sa gorges à la corde
comme si elle n'avait pas suffisamment pu crier
Et pourtant c'est aphone qu'il s'en allait
abandonnant son destin comme on abandonne un chien sur la route des vacances...

Et puis au milieu des ébullitions y'a moi qui attend
à coups de couteau je tue le temps
Et c'est le sourire jusqu'à l'âme que j'étriperais la vie
Et qu'un jour ivre je viendrais t'offrir cette nuit...

A tes oiseaux (texte d'une amie 2 )


A tes oiseaux


De ce matin ou de ta peau je choisis la sienne
Plus tendre et plus douce même si je hais ces oiseaux
Quand le soleil se pointe, chantent en boucle cette peine
De ces matins ou de ton regard je préfère encore ses mots...

Mais chaque fois cette mélodie en boucle
Ces matins à hurler sous les gouttes
Tu ne m'entends jamais...

De cette heure ou de ton temps, j'opte pour le mensonge
Je l'ingurgite et le répand jusqu'à l'extrémité de ses reins
Quand se lèvent mon monde, ses caresses et mes songes
De ces heures ou de ton âme, je choisis ses mains...

Mais à chaque fois cette mélodie en boucle
Ces heures blasée sous les gouttes
Tu ne reviens jamais...

De ces oiseaux ou de ta voix je prend sans peine sa mélodie
Et je danse sous ses gouttes, j'oublie sous trop de chair
Quand tombait la rosée ces matins là dans ce lit
De ce souvenir ou de l'espoir, j'emporte ce vieux goût amer...

Et à chaque fois cette mélodie ne boucle
Ces oiseaux qui hurlent sous les gouttes
Tu ne m'auras qu'à jamais

Mais lui et moi désormais on se satisfait...
Et nous jouirons à ta santé...

texte d'une amie comme on en fait plus :)



Encore une heure est passée
Dans mon cœur les fourmis
Encore mes idées égarées
Dans mes synapses la suie ... j'essuie....

Encore recule l'horizon
Dans mes jambes l'ennuie
Encore des maux sans raison
Et des mots qui ont trop servi ... j'en vis

Encore je t'attends
Toi qui est ce vide
Encore moi suppliant
Que tu aies mal au bide ... mais le vide...


texte d'une amie comme on en fait plus :)

Barbés de cette vie, à deux c'est plus simple




Barbés de cette vie, à deux c'est plus simple


Il y a des moments comme cela, un peu volés
entre un toi et un moi qui se trouvent
alors, les gens veulent y voir un amour caché
tandis que ce n'est qu'une profonde amitié que l'on couve

il y a des moments comme ceux là, un peu arrachés
où nous aimons tomber dans ces douves
alors, les gens veulent nous voir enfermés
tandis que notre amitié de jours en jours se trouve

soyons détachés de leurs envies castratrices
viens vivons ce partage saint
tiens bon il est sage notre chemin

soyons acharnés dans nos envies, nos vices
viens voyageons cet échange incertain
tiens bon nos parages seront sereins



Nightmare gonna be back (mars 2008)



Nightmare are going to be back
You jumped into my life anymore
I'm so scare to be into the dark
There's no way to looking for

Looking for, looking for what
Waiting for waiting for that
All you are, all we used to be
I hope you're not so far away
'cose i gonna be back another day

Sure you already know it's not so easy
Like a leaf falling down from the tree
I'm on the ground remaining the beginning
it's just another round something else rising

Sure you already know it's too early
Like spray the plant before burying the seed
we're just bound, even if to you it's quite ugly
You gonna get found by me and I'll lead


mars 2008

Guidé par l'errance


Guidé par l'errance,


Intimité naïve, intrusion timide
Prolifèrent doucement dans cette atmosphère.
Lentement guidée vers cet air humide,
S'élance une couleur fragile et amère

Optimisme inquiet vogue vers ce vide
Et rame calmement entre terre et mer.
Inconscient maladif nous alliène, nous guide
Telle une trame incessante remplie de doutes délétères

S'en allant tendrement, aigris et livide
Tragiquement envouté par cette odeur hypnotique
Ardement transcendé par cette présence perfide.

S'enfonçant pas à pas dans une abîme trifide
abasourdi par ces odeurs frénétiques
Il sombre et oscille vers ce renouveau acide.



dimanche 21 septembre 2008

Un certain soir...


Un certain soir...

quand la tendresse et la sensualité érotique se mélangent
sur cet air redondant et hypnotique
elle a un air ronronnant et exotique
tant les caresses et la proximité sadique s'arrangent

quand l'ivresse incontrôlée érotique nous mélange
un air enivrant nous rend euphorique
sans air, suffocant pratiquement asthmatique
tant on s'oppressent par des étreintes volées aux anges

ces doux moments interdits nous transcendent
on les cueille on les guète
pour un moment de recueil sous une couette

ces fou moments de féerie aux démons nous vendent
mais tout les deux seuls, sous une couette
pour un moment de recueil en tête à tête...


Ferme les yeux


Ferme les yeux,

ferme les yeux, laisse ces doux requiems revenir
marqués par l'empreinte de cette absence
ils annoncent le fléau de l'inconscient et ses tourments

ferme tes yeux si tu veux mais ils vont revenir
dormir ou veiller leurs empreintes n'ont pas de clémence
ils déambulent ainsi à leur guise innocemment

ferme les yeux, tu percevras quand même cet avenir
marqué par l'étreinte de cette présence
qui annonce le fardeau lancinant sans devenir

ferme les yeux, tu y arrivera il faut bien tenir
marqué par ces plaintes et ces offenses
Va, annonce que ces lambeaux n'ont qu'à bien se tenir



Sur ma route


Sur ma route,

Il y a de ces choses, qui vont qui viennent
Par de là, nos messages de détresse
Il y a peu de choses vraiment saines
Part de là, avec tes messages de tendresse

J'ai bien ma dose, qui vient m'emmène
Par de là, des mirages sans sécheresse
Il y a peu de doses vraiment saines
Part avec moi, sur ce rivage de paresse

Peu importe et peu m'importent
la vérité est bien ailleurs, par là bas
la vérité est bien d'ailleurs, part là bas

Peu me transportent et me téléportent
la vérité c'est bien, pour l'heure part sans moi
la vérité est un bien, que pour l'heure je n'ai pas





Mat rit plus illustration




Il existe en mon cœur une semblable
Toi, pourquoi donc cette présence
Elle persiste ainsi en silence
Tandis que je l'aurai parié improbable.

Elle subsiste comme un grain de sable
Poussière d'espoir dans une plage immense
Lumière noire aveuglement intense
Mon cœur bat eau pour ses voiles instables

Ainsi je divague emporté par ce torrent
Noyé par ses vagues de tourments
Égaré par ces flots qui éraflent ma coque.

Prisonnier de cette mer, cette terre promise si souvent
Malheureusement impossible par ces temps
Qui inconsciemment de moi se moquent.


Premier sonnet pour marie... (2004)

CONfiance...



Si je croyais en l'amour,
Si j'avais confiance
J'avais surement raison
Si j'y crois toujours
Avec défiance
J'aurai surement raison
Pour l'heure, je me fie à mes sens
Avec grande passion
Sans pleurs, je vis juste,
Avec quelques frissons
Ayant peur de retomber
Dans l'aliénation,
La dépendance
De me donner à une autre
Et repartir pour une nouvelle danse...

samedi 20 septembre 2008

Avoir un Hêtre



Avoir un hêtre

Là ennivré au creux d'un arbre,
Dont le vent qui caresse les feuilles fait douce mélodie,
S'offre un simple repos où la spirale du temps s'arrête.
Appaisé, assis sur ce tapis d'herbe couleur marbre,
Dont la terre se mélange en nourissant cette verdure qui pousse à l'harmonie
Ainsi, s'offrent des songes et des propos que les mailles du temps n'arrêtent.

Là ennivré au creux de l'arbre,
Le son du vent, caresse ce deuil et m'attendrit
Et j'offre un humble salut au repos éternel de cet Hêtre
Appaisé, ensevelit par ce tapis d'herbe couleur marbre,
Dont la terre s'arrange en envahissant cette posture qui pousse à l'harmonie
Ainsi, se coffrent des songes et des repos au travers du temps de l'être.


Temps fait pas pour le temps.





Si le temps semble etre un sujet redondant

nous sommes tous sujet au temps de manière redondante
si le temps nous éloigne il sera toujours présent entre nous
il y aura donc toujours quelque chose entre nous
nous seront toujours lié par ce qui nous sépare
la seule chose qui nous sépare est donc le lien qui nous unie
et ainsi s'évade dans l'espace temps
pour autant il y a d'autre espaces que ceux d'antant






dimanche 14 septembre 2008

fatalisme transcendant




un peu perdu en profondeur
cette douce mélodie résonne sans raisons
on y trouve une berceuse hantée
qui nous pousse dans la peine et nos pleurs
que faire de plus, se saouler avec abandon
on y trouve des spectres éméchés du passé

alors marchons enfants de la partie
il est parti le temps utopiste et naïf de l'enfance
il est grand temps de devenir grand
d'affronter ce monde d'insomnies
il est parti ce temps de rêves jouissif sans défaillances
avançons et marchons machinalement

craintes hésitations sont tant d'armes
combattons un bonheur sans horizons
ayons foi dans un futur plus chaotique
n'emprisonont plus nos douces larmes
elles couleront sous d'autres ponts
et amèneront des flots nostalgique

un peu descendu avec profondeur
cette mélodie nous pousse à cette grande déraison
sorte de douve dont on ne peut remonter
là ou pousse avec peine nos pleurs
que faire de plus que se saouler avec abandon
en compagnie des spectres éméchés du passé

à tord marchez enfants de la partie
il n'est plus là le temps magique de l'enfance
il est grand temps de devenir grand
de renoncer à ce temps de rêveries
fuyons à temps ce monde plein d'arrogance
à nous de faire tourner le vent

craintes hésitations, mais pas de drame
conscients de ce bonheur sans horizons
le futur ma foi, ne sera pas plus chaotique
c'est l'heure de libérer gaiement nos larmes
un baluchon, un bâton marchons vers ces ponts
marchons animé par cette force nostalgique