mardi 24 février 2009



L'arbre de ma vie,


Un arbre, grand s'élance
Filiforme, mais dévêtu.
Un arbre, si blanc, pense
Uniforme, et dépourvu

Cet arbre est chauve,

Hier, le soleil n'était qu'ombre
Sous ses feuilles.
Où, je m'accommodais de ce tronc,
Endormis dans ce fauteuil.

Cet arbre à le regard mauve,

Désormais s'envolent ses longs cheveux,
Et volent jusqu'à atteindre le sol.
La vie, l'automne, tout au mieux.
Les saisons passent, le temps s'affole

Je pleins mon arbre, le pauvre...

Sage et bientôt centenaire
l'Hêtre clairvoyant et majestueux
solidement enraciné... hier,
Tristement calciné, adieu !

Je pleurs mon arbre, qu'on le sauve !

J'ai planté en lui mes racines
Parcourant les longs sillons
M'accrochant comme la vigne
Qui s'enracine tout du long

J'ai peur, mon arbre !
Il a l'air chauve,
Le regard si mauve.
Je le pleins, le pauvre.
Je pleurs mon père,
Qu'on le sauve de ce cancer...




mardi 10 février 2009


Du coté de mes amours,


Du coté de mes amours,
se mélangent naïveté et nostalgie.
Durant de tendre jours,
ils s'y mêlent dans une douce harmonie.

Pour jouer à ces amours,
j'ai un arbre tout plein de poésie.
Dépourvu de cœur, un peu sourd,
son ombre y fait un bon abris.

On irait par mon parcours,
en tapis errant, à vent de folie.
Ça fait un petit détour,
mais t'inquiète pas, sensations garanties !

Je jouerais les premiers secours,
on dirait que tu serais à l'agonie.
Puis, une piqure d'un baiser court,
juste pour le jeu, pas volé, promis !

Toi tu m'envolerais à ton tour,
tu m'aimerai en secret et tu ml'aurrait dit.
J'entendrais rien j'serais un peu sourd,
Alors, timide, tu m'prendrais la main, pleine de vie.

Avec toi, j'serais super plus fort, pour toujours
et puis, j'te défendrais des méchants et des bandis
j'leur ferait des prises ils fuiraient sans détours
t'aurrais un peu peur, et mes bras seraient ton nid

Puis sous l'arbre, jt'e montrerais un tour,
un truc qu'on rendrait magique, jte jure oui !
Avec un couteau on ferait un coeur pour toujours
avec nos noms, dans l'arbre ridé, ça tient à vie.

Puis on grandirait bien un jour...
c'est un peu nul ; peut être séparés par la vie
Mais ça se trouve on se verrait toujours
au pire, on aurait toujours notre secret, oui oui...


Du coté de mes amours,
se mélangent naïveté et nostalgie
durant de tendre jours
Ils s'y mêlent dans une douce harmonie.





Et lisa, Elisa... y a un passage secret, un tunnel sous le fauteil du salon...














oui mais la douceur de l'enfance garde toujours une couleur de pureté que meme le temps ne serait venir effacer =)

dimanche 8 février 2009




Et laine couleur coton, et l'haine couleur tes yeux...


Voila, vois là...
ça crève les yeux
et arrache le cœur
cette démarche, décomposée
en des marches,
ça rime à rien
ces rythmes en hic
et puis soudain

les mots viennent pas
la nudité de l'expression
vexer de pas retranscrire
d'avantage utiliser la narration ?
l'intention y est, sincèrement
ajoutes des regrets,
des soupçons de pardons
un air gêné.

pas d'envie de poèmes par ici
un contour mal dessiné
un besoin mal compris
un devoir de reconnaissance
un droit abusif,
le droit d'abusé ?
pourtant déja fait
pourtant déja fée

scintille, brille
laisse mes vrilles
c'est trop facile
de jouer les pardons
c'est surtout pas un jeu
c'est surtout un toi
et un je très con
bonne voie
et tendre continuation.


à toi qui sait que ces quelques mots sont destinés, excuse au moins la médiocrité de ceux ci pour exprimer ce fâcheux moment.





Pouvoir tuer par amour,
Le pouvoir de l'amour m'a tué.





L'air Mat rein,

Le tout grand bleu,
s'étale
et coule,
caresse un peu
les grains
et saoule,
ces empreintes
en demi teinte.

Et tout au mieux
pâle,
je fouille
détresse des yeux
les mains,
qui rouillent
les cheveux,
dans les yeux.

Les sables, le cieux
déraillent
noyés dans cet hagard
drapeau rouge
cœur agité.

et pourtant,

Ce regard bleu océan
fait foule,
on y coule,
aisément...

sans tourments,

Ce phare sans océans
attire,
aspire,
horriblement...

Cet air marin
demain
jamais
toujours un peu fou.