L'air Mat rein,
Le tout grand bleu,
s'étale
et coule,
caresse un peu
les grains
et saoule,
ces empreintes
en demi teinte.
Et tout au mieux
pâle,
je fouille
détresse des yeux
les mains,
qui rouillent
les cheveux,
dans les yeux.
Les sables, le cieux
déraillent
noyés dans cet hagard
drapeau rouge
cœur agité.
et pourtant,
Ce regard bleu océan
fait foule,
on y coule,
aisément...
sans tourments,
Ce phare sans océans
attire,
aspire,
horriblement...
Cet air marin
demain
jamais
toujours un peu fou.
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