dimanche 15 mars 2009

Inspéma3

"Serais je le brouillon d'une vague poésie, une source d'inspiration plus ou moins efficace qui ne se lasse pas de se voir mettre en scène? au fond ne nous posons pas la question, nous ne sommes que des personnages aux sourires éphémères qui voilent nos larmes fictives et plurielles."

Elle


Une source, une vague, un tourbillon
cette poésie en ébullition
et nos brouillons
nourrissent l'inspiration ?

la mienne certainement
la tienne fatalement...

la scène à nous, s'impose
tout deux aspiré dans ton élan
nos veines se saignent en prose
nos baisers cicatrisent dans le vent

ma reine, plutot ma muse
que tu te plaignes, ça t'amuse

en convenir, et ta raison.
faut il le ressentir le prévenir
"ne nous posons pas la question"
on ne serait nous guérir

à peine, des personnages
au moins, des joyeux pantins, d'un autre âge

quand à nos larmes...
puissent elles cacher leur essence
"fictives", "plurielles", juste femmes
elles coulent comme notre danse...

Moi

Inspéma2


"Aussi comique que tu sois je préférais pleurer plutôt que laisser échapper un sourire dans ta scène, la place que je donne aux maux ne s'affiche pas dans les visages mais s'enfouit dans le cœur"

Elle


"Pleurer plutôt que t'échapper ?
tu serais un sourire filant dans cette scène
quelle place pour ces maux ?
comment les comprendre ?
sont ils mal, bien ou beau ?
sais tu les entendre ?
tu t'en fiches ? et mon visage qui s'enfouit,
un peu mieux s'affiche, j'en ai peur
je l'ai en cœur..."

Moi


NB par tes mots naissent mes mots, merci pour la source d'inspi =)

Inspéma




"Que ce soit une tragédie ou une comédie il n'y a pas de place pour tous mes maux dans cette scène"

Elle

...Cette tragédie devient comédie, sur cette place ou mes maux se mettent en scène...

Moi





croquis non voulu


jeudi 12 mars 2009

Un peu bancal mais bon



L'univers que tu peins par ton sourire
devient ma terre d'exil

mais en fait,

ma terre d'exil devient ton sourire, peint par l'univers...




mercredi 11 mars 2009




Processus profondément intérieur que celui de la création,
Il faut savoir l'apprivoiser,
il en devient alors une arme redoutable
permettant de se battre à ses cotés.



Landes-deux-mains



Vers notre lendemain,
vers les landes de nos deux mains...

dimanche 1 mars 2009

Et tes caresses



Un peu ailleurs, la fatigue sans doutes...
l'envie de rire s'en va peu à peu,
je baille
évanescent, je m'éteins dans notre bataille
une immersion :
sentiments,
cette nuit,
cette soirée
tendrement,
gentillement,

une tendresse partagée
puis tes caresses...

un peu ailleurs, la fatigue, me coute
l'envie de dormir revient peu à peu
m'éteindre dans la pensée de tes mains
une impression d'être vivant,
la paresse d'être existant

oui tes caresses...

sont douces
je les accepte
ton pouce
peut être
ta main,
fait le lien entre ton âme et ma pensée
relie, un instant ta bétise à ma folie

et tes caresses...

je les mange
toujours cette faim
c'est assez étrange
et puis la fin, le matin
et mes caresses, qui m'abandonnent
donne moi ma main, avec laquelle tu m'adoucis et m'apaise