Un peu ailleurs, la fatigue sans doutes...
l'envie de rire s'en va peu à peu,
je baille
évanescent, je m'éteins dans notre bataille
une immersion :
sentiments,
cette nuit,
cette soirée
tendrement,
gentillement,
une tendresse partagée
puis tes caresses...
un peu ailleurs, la fatigue, me coute
l'envie de dormir revient peu à peu
m'éteindre dans la pensée de tes mains
une impression d'être vivant,
la paresse d'être existant
oui tes caresses...
sont douces
je les accepte
ton pouce
peut être
ta main,
fait le lien entre ton âme et ma pensée
relie, un instant ta bétise à ma folie
et tes caresses...
je les mange
toujours cette faim
c'est assez étrange
et puis la fin, le matin
et mes caresses, qui m'abandonnent
donne moi ma main, avec laquelle tu m'adoucis et m'apaise
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