C'est bien parce que tu es folle à lier que tu es ma folle alliée...
mercredi 17 décembre 2008
mardi 16 décembre 2008
Alors voila...
C'est simplement l'histoire de la vie, ses caresses ses envols
qui nous sourit nous console nous cajole et de temps à autres nous attendrit
voila bien longtemps que nous avons laissez reposer notre amitié
bien au chaud dans un coin elle attend comme un livre plié, un vieux bouquin
ce genre de choses poussiéreuses qu'on prend plaisir à revisiter
un jour on retombe dessus ! par hasard ? surement mais est ce si certain ?
et toi, depuis ce temps j'espère qu'à la vie tu t'adonnes avec gaité
bien au chaud dans un coin avec un enfant un compagnon, mais pas trop de train train
la routine c'est ce genre de choses poussiéreuses qu'on prend plaisir à éviter
un jour on retombe sur un souvenir, un ami peut être et un peu de nostalgie revient
C'est simplement l'histoire de la vie, ses caresses ses envols
qui nous sourit nous console nous cajole et de temps à autres nous attendrit
pourquoi se compliquer et se cacher derrières des formules prétentieuses
assurément il n'est pas aisé d'expliciter le fond de ce genre de ressentis
la forme et la tournure sont de belles parures qui dissimulent des choses précieuses
surement des résidus d'amitié un peu éreintés, jamais oubliés bien que quelque peu enfouis
Quand bien même, pourquoi ces formules si compliquées voire hasardeuses
au fond voila juste un message, et une ambiance rythmée d'une envie
Partager communiquer un brin de nostalgie d'une période amicale plutôt heureuse
et si on attendait pas dix ans avant de se faire un petit signe de la main ça serait jolie
C'est simplement l'histoire de la vie, ses caresses ses envols
qui nous sourit nous console nous cajole et de temps à autres nous attendrit
dimanche 14 décembre 2008
clin d'oeil :)
C'est l'histoire d'une course, une course perdue d'avance
pour autant une force intérieure m'amène au départ malgré tout
tant que la ligne n'est pas franchie il n'y a ni vainqueurs ni perdants
se mettre au départ c'est bien s'exposer à la victoire ou à la défaite
rien n'est arrêté.
Mais tout de même une course particulière ou tout le monde perd et gagne un peu
et ce n'est pas forcement mieux...
Emma fait penser à ça
Si je ne sais pas être vraiment fidèle ni infidèle,
je ne sais pas trop de quoi je suis vraiment capable !
suis-je un fidèle ou infidèle ?
suis-je juste fidèle à l'infidélité ou infidèle à la fidélité ?
en tout cas je suis capable d'y penser
car je suis capable de penser à toi...
dimanche 30 novembre 2008
Encore et toujours ces nuits rythmées par ces images et ces contours
dévoiler cet inconscient, le laisser s'exprimer sans même le décider
combien de fois revivre ces parcours irréels où s'expriment de nouveaux tours
des voiliers à la dérive, faisant cap sur mon sommeil du coup perturbé...
lundi 24 novembre 2008
Elle me l'a dit
"Assurément nous avons plusieurs amis, mais qu'un seul amour",
mais notre seul ami vraiment fidèle reste l'amour...
Quand passe et fane la douce mélodie marquée par ta présence fugitive,
que reste il ?
Une empreinte usée d'un squelette dont on devine encore l'élégante poitrine
et un parfum de caprice au reflet couleur épine
Alors le fil de notre chair romance devient si précieux
Et la vitalité qui s'en dégage est une si belle aura qui ne sait que m'éblouir
Un jeu hasardeux, et un je toujours aussi curieux...
enivré ou navré
"enivrez vous" conseillait le grand poète.
"de vin, de poésie ou de vertu à votre guise"
qui passent et trépassent à travers les âges au travers de la vie et ses tourments.
Le poète est un élégant amateur qui lute contre ces cycles hypnotiques ; personnage atypique, le temps d'un moment, il rompt cette spirale armé de sa plume, sans pitié ni rancune.
Aussi, il trouve à s'exiler de temps à autre et évite furtivement d'être évincé par les mesures cadencées des journées symétriquement dupliqués.
Mais quand vient la disette, la carence, le manque de nourriture : lorsque l'inspiration fait défaut, alors la fragilité de cet être vulnérable est mise à nue.
L'angoisse du vide fondamental se concrétise à grand pas. C'est l'essence même de ces gens, leurs Âmes qui s'évaporent sans remords, violemment.
Certes l'élan et l'envie de s'adonner à quelques vers ne peuvent jamais s'exiler dans l'intemporel indéfiniment.
C'est le seul constat qu'il reste dans ces agonies aux poètes : l'espoir d'un retour de leur belle : l'Inspiration, synonyme d'un retour de leur respiration...
samedi 22 novembre 2008
La crise
Cette vie qui s'improvise devant nous,
est une grande devise sans sous,
pas d'échanges rien en change !
l'Expédition
Voila donc un cœur à ciel ouvert
qu'il me tarde de visiter, parcourir sans ennui
les moindre recoins et les singularités
de sa passionnante géographie.
Explorateur des contrées éloignées
et autres mondes en profondeur,
me voila donc enchanté par ce vaste voyage
au cœur du cœur
le centre des aspirations de tout bonheur et malheur
par cœur, réciter les gammes
du parfait aventurier sentimental
par peur sans doutes
de tomber dans l'abime de ce cœur infernal
par là donc une aventure sans avenir, juste à venir
qui donne envie de revenir avant même de partir
Mais par là, plus qu'un chemin à prendre,
c'est un sens qui me parle
hypnotique sentier à gravir, tout en tombant
pour la ravir.
Quand l'alchimie de nos deux êtres
passe par la chimie physique de nos deux corps,
le mélange bien acide a un goût bien étrange.
Quand prennent corps l'alchimie de nos deux êtres,
nos deux physiques se mélangent
et ont le goût d'une chimie bien étrange.
Et quand mon corps t'aime en corps et encore
de tout mon être,
aucune science ne saurait le décrire
seule l'autopsie de mon spleen,
saurait t'en avertir.
Et quand dans mon corps cette haine
en corps et encore, partout dans mon être
aucune science ne saurait me guérir
seule l'amnésie d'un baisé
serait efficace morphine.
mercredi 5 novembre 2008
Au début on a peur, on a mal,
et on retient que les mauvaises choses
pourtant bien conscient qu'il ne faut pas vivre dans son passé et s'y rattacher
pourtant seules les mauvaises images restent celles qu'ont aurrait jamais cru dessiner
puis un jour on se résume à retenir et à retrouver ces beaux dessins
ces peintures un peu enfouies, oubliées qui réaniment un peu de nostalgie
pas grand chose de plus, simplement de doux souvenirs qu'on range agréablement désormais
et voila un jour la vraie peinture ressort nuancée des traits habiles et maladroix
sa beauté réside surment dans son authenticité, il faut l'accepeter
ce n'est peut être pas le grand oeuvre et il n'y a ici rien de parfait
c'est sans nul doutes l'acceptation de cette imperfection qui est louable
souvent la peinture est sous nos yeux pendant de longs moments
et nous ne savons la percevoir à sa juste valeur
nos sentiments entravent et voilent cette création dont nous sommes un des créateurs
enfin on arrive à regarder cette toile fictive on y prend presque plaisir
on arrive surtout à ne plus trop y penser
comme un vieux livre oublié qui prend la poussière
quand on retombe dessus par hasard, c'est toujours un plaisir
samedi 1 novembre 2008
vendredi 31 octobre 2008
Mot-ccuper
Toujours retourner les mots dans tout les sens,
les mots retournés ont toujours du sens...
jeudi 30 octobre 2008
Petite nuance
Il faut savoir vivre sa vie,
et non pas vivre dans sa vie.
réflexion d'après le téléfilm "la veuve tatouée"
Change m'en
A la liberté uniquement j'accepte d'être aliéné,
aliéné à ton être uniquement j'accepte, pour La liberté.
mercredi 15 octobre 2008
"running away" he said
L'homme fuit la solitude à tout prix
mais l'homme est souvent prit de solitude
l'homme se fuit souvent lui même...
"you can runnin' and runnin' away but you cant run away from yourself" Robert nestor Marley
mardi 14 octobre 2008
et alors ?
J'aime autant t'aimer que je déteste aimer d'ordinaire
il faut bien essayer certaine fois même si c'est incertain
se lancer ok mais lance toi d'abbord que je vois comment tu tombes
Je t'aime je pense que ça en vaut le coup, en tout cas c'est pas un coup ordinaire
il faut bien essayer certaine fois même si ça finit au matin
se lancer ok mais lance toi d'abbord que je vois si tu me comble
Je t'aime d'une façon horrible, mais c'est bien horrible d'aimer
il faut bien essayer certaine fois un jour on y arrivera bien
se lancer ok mais pense un peu à toi d'abbord avant que tu succombes.
Laisse moi t'aimer juste un peu
Laisse moi t'aimer juste un peu
je te promets plein de choses
t'enmener là ou tu penses qu'il n'est possible de s'aventurer
je me porte garrant de déclarations insolites
au milieu de roseraies, une bague ensevelie et cachée dans le creux de ma main
je sais tu n'oses y croire et surtout tu n'aies pas convaincu que ce bonheur t'est destinée
mais moi j'y crois pour deux
comme pour tes doux yeux
Laisse moi t'aimer comme je peux
Je te promets pleins de roses
des bouquets, des brindilles du foin
je me porte garrant de déclarations en défécite
au milieu de l'été, une bague, une robe et une vie cachée le lendemain
je sais tu veux pas y croire mais désormais c'est l'heure des regrets
mais j'y crois encore pour deux
comme pour ses doux yeux...
samedi 11 octobre 2008
oui s'qui, en rentrant
et oui je suis d'accord ton abscence est bien omniprésente
et bien alors, tu t'en fais aussi de cette atmosphère latente
c'est ainsi à travers nos travers que se trament ces doux univers
si j'en crie j'en souffre et en souffle c'est ainsi tu m'étouffes
et pourtant à travers ces travers je cours bien à travers
je divague et pars par de là ces sentiers marqués par ces verres
et autant de ces champs en bicyclettes déroulent mes défauts certes
il en va ces forces incompréhensibles qui a chaque fois sont indéscriptibles
tu vois pour toi je ne ferai rien de plus
assieds toi, car cette fois je pars loin, labas ou tu n'iras pas
tu vois pour cette fois pas de toit et moi
juste un moi égoiste encore une fois
juste un moi arriviste qui s'en va tant mieux juste sans toi
pardonne moi d'être si détourné de ce chemin qui ne nous correspondra jamais
mais l'envie et l'attrait sont si pur ici qu'importe ce que tu envies
je m'en vais je vie la vie et ses envies
je m'éloigne dans ces forets et ces montagnes
je marche à travers ces dévers et ces marches
dans ces terres je creuse et m'enfouie
et voila mon infini ou je t'exclue toi !
toi la présence utopiste, qui n'existe pas
ta science ne me raisonera pas
pour une fois j'avancerai sans toi et tant mieux
j'en serai l'unique envieux
vendredi 10 octobre 2008
Rosebonbon couleur Abandon
Si la mélodie de ta voix, vient s'échouer dans mes oreilles comme le son des vagues qui s'abandonne sur le sable,
Si le parfum de ton charme vient m'atteindre comme l'odeur des fleurs qui me monte à la tête dès que je passe a leur coté,
Si la douceur de ta peau vient se confronter à la mienne un peu rugueuse, comme le crayon qui agresse le papier en faisant communion avec lui le temps de l'écriture,
Si la profondeur de ton regard s'empare de la noirceur de mes visions, comme les doux orages d'hiver,
Si la sensualité de tes lèvres vient voler l'intimité des miennes sans mon accord, je serai peut être consentant mais surement désemparé,
Et quoi de plus beau que de laisser un instant son destin dans les mains d'une si douce, rien de plus beau surtout quand elle en fait mauvais usage...
Et voila endormi par le charme d'une si douce romance, trompé certes mais pourtant si proche de la vérité un instant...
citaton du net
"Rien de plus sale que l'amour propre"
mais si le propre de l'amour c'est d'être sale...
mardi 7 octobre 2008
A chacun son épi
On a tous un brin de folie en nous,
le tout c'est de ne pas le cueillir trop souvent
il faut bien garder de quoi faire un beau bouquet
moi j'aime bien les fleurs, surtout celles couleur toi, couleur femme.
je les apprécie car leur beauté est éphémère
Ce coté champêtre dont l'odeur me fait tourner la tête
un petit pic nic avec toi, la danse des épis de blé
et puis cette nappe aux allures de robe de noces rien qu'un moment
un moment de poésie en ta présence
c'est agréable d'être épris de cette invulnérabilité
ce vent de douce romance, qu'il faut bien savourer
voila le repas est terminé je n'ai plus faim
pour autant j'ai bien mangé et c'est le principal
Maintenant je reprends mon vélo je m'en vais, bonne route
en tout cas c'était super chouette, merci bien
à toi la douce fée des fleurs aux douces couettes de bonheur
j'apprécie d'autant ce moment car avec le temps il s'est un peu asséché
sa couleur s'est un peu ternit
un peu comme un vieux bouquet fané
mais c'est comme ça les choses elles aussi ont une vie
elles poussent on les arrosent et puis elles s'envolent et redeviennent poussière
De toute façon, ça m'est égal car j'ai encore un brin de folie en moi,
le tout c'est de ne pas le cueillir trop souvent
il faut bien garder de quoi faire un beau bouquet
moi j'aime bien les fleurs, surtout celles couleur Toi, couleur Femme.
je les apprécie car leur beauté est éphémère
Et je sais bien qu'un jour, comme toutes, elles fanent.
jeudi 2 octobre 2008
samedi 27 septembre 2008
Le hic
Le hic
Assez camé le regard vide aspiré
j'explore les continents de la nuit
la machoire creusée et attardée
de l'effort lentement revient la vie
j'explore dangereusement ma vie
la machoire claquante et arrachée
j'ai tord mais doucement part la vie
j'ai joué avec toi encore un soir
tu m'a fais voyager une fois de plus
j'ai renoué avec la sensation de gloire
j'ai avalé ce toi, si fort l'effet m'égarre
je t'ai absorbé une fois encore, une de plus
j'ai bien aimé alors que mon corps cri au désespoir
Toile et moi...
Toile et moi...
sur qu'il n'y a rien de si sur que cet amour
j'y crois je le veux je le vis de l'intérieur
sur qu'il n'y a rien de si pur que ces contours
j'ai foi, je suis pieux je souris de l'intérieur
dur, d'évoluer d'avancer dans cet amour
j'y travail, je le peux j'y arriverai sans peurs
dur d'être satisfait par ces traits ces contours
j'y travail, rien de si fort que ma ferveur
voila un amour si pur et si constructif
que j'en oublie bien d'autres plaisirs
je m'y adonne transcendé le regard vif
voila un toujours certes un peu figuratif
qui tres originalement vit ses désirs
alors je peinds, aimant la toile, hyperactif...
mardi 23 septembre 2008
y en a tellement des gens (texte d'une amie 3)
y en a tellement des gens
Y'a cette bobo qui pense connaitre la "Vie"
avoir une idée du nirvana et s'approcher de l'état de Bouddha
mais qui ne sait pas qu'à simplement vivre elle en ignore tous les détails
et que sa vie pour un autre homme n'est qu'une injure...
Y'a ce vagabond qui prône la liberté
qui erre dans la vie à la recherche du bonheur
mais dans ses yeux tu ne lis que misère
A être trop libre souvent on s'y perd
Y'a cette utopiste qui tente de dompter le vent
de ses doigts il veut en faire un souffle révolutionnaire
et c'est beau sauf que ce sourire qu'il affiche
n'est que parsemé que de poussières
Y'a ses maudits qui s'exclament fièrement
"A mort la vie et que vivent les non-dits"
qui aiment à s'engluer des sueurs de la nuit
se maudissant eux même de n'être que des moutons
Mais y'a celle qui pisse debout
qui défie les Dieux et les mondes qui la saoulent
et elle..., elle se croit si maligne
Mais le missionnaire reste la position qu'elle préfère
Et puis y'a cet ami qui confie sa gorges à la corde
comme si elle n'avait pas suffisamment pu crier
Et pourtant c'est aphone qu'il s'en allait
abandonnant son destin comme on abandonne un chien sur la route des vacances...
Et puis au milieu des ébullitions y'a moi qui attend
à coups de couteau je tue le temps
Et c'est le sourire jusqu'à l'âme que j'étriperais la vie
Et qu'un jour ivre je viendrais t'offrir cette nuit...
A tes oiseaux (texte d'une amie 2 )
A tes oiseaux
De ce matin ou de ta peau je choisis la sienne
Plus tendre et plus douce même si je hais ces oiseaux
Quand le soleil se pointe, chantent en boucle cette peine
De ces matins ou de ton regard je préfère encore ses mots...
Mais chaque fois cette mélodie en boucle
Ces matins à hurler sous les gouttes
Tu ne m'entends jamais...
De cette heure ou de ton temps, j'opte pour le mensonge
Je l'ingurgite et le répand jusqu'à l'extrémité de ses reins
Quand se lèvent mon monde, ses caresses et mes songes
De ces heures ou de ton âme, je choisis ses mains...
Mais à chaque fois cette mélodie en boucle
Ces heures blasée sous les gouttes
Tu ne reviens jamais...
De ces oiseaux ou de ta voix je prend sans peine sa mélodie
Et je danse sous ses gouttes, j'oublie sous trop de chair
Quand tombait la rosée ces matins là dans ce lit
De ce souvenir ou de l'espoir, j'emporte ce vieux goût amer...
Et à chaque fois cette mélodie ne boucle
Ces oiseaux qui hurlent sous les gouttes
Tu ne m'auras qu'à jamais
Mais lui et moi désormais on se satisfait...
Et nous jouirons à ta santé...
texte d'une amie comme on en fait plus :)
Encore une heure est passée
Dans mon cœur les fourmis
Encore mes idées égarées
Dans mes synapses la suie ... j'essuie....
Encore recule l'horizon
Dans mes jambes l'ennuie
Encore des maux sans raison
Et des mots qui ont trop servi ... j'en vis
Encore je t'attends
Toi qui est ce vide
Encore moi suppliant
Que tu aies mal au bide ... mais le vide...
texte d'une amie comme on en fait plus :)
Barbés de cette vie, à deux c'est plus simple
Barbés de cette vie, à deux c'est plus simple
Il y a des moments comme cela, un peu volés
entre un toi et un moi qui se trouvent
alors, les gens veulent y voir un amour caché
tandis que ce n'est qu'une profonde amitié que l'on couve
il y a des moments comme ceux là, un peu arrachés
où nous aimons tomber dans ces douves
alors, les gens veulent nous voir enfermés
tandis que notre amitié de jours en jours se trouve
soyons détachés de leurs envies castratrices
viens vivons ce partage saint
tiens bon il est sage notre chemin
soyons acharnés dans nos envies, nos vices
viens voyageons cet échange incertain
tiens bon nos parages seront sereins
Nightmare gonna be back (mars 2008)
You jumped into my life anymore
I'm so scare to be into the dark
There's no way to looking for
Looking for, looking for what
Waiting for waiting for that
All you are, all we used to be
I hope you're not so far away
'cose i gonna be back another day
Sure you already know it's not so easy
Like a leaf falling down from the tree
I'm on the ground remaining the beginning
it's just another round something else rising
Sure you already know it's too early
Like spray the plant before burying the seed
we're just bound, even if to you it's quite ugly
You gonna get found by me and I'll lead
mars 2008
Guidé par l'errance
Guidé par l'errance,
Intimité naïve, intrusion timide
Prolifèrent doucement dans cette atmosphère.
Lentement guidée vers cet air humide,
S'élance une couleur fragile et amère
Optimisme inquiet vogue vers ce vide
Et rame calmement entre terre et mer.
Inconscient maladif nous alliène, nous guide
Telle une trame incessante remplie de doutes délétères
S'en allant tendrement, aigris et livide
Tragiquement envouté par cette odeur hypnotique
Ardement transcendé par cette présence perfide.
S'enfonçant pas à pas dans une abîme trifide
abasourdi par ces odeurs frénétiques
Il sombre et oscille vers ce renouveau acide.
dimanche 21 septembre 2008
Un certain soir...
Un certain soir...
quand la tendresse et la sensualité érotique se mélangent
sur cet air redondant et hypnotique
elle a un air ronronnant et exotique
tant les caresses et la proximité sadique s'arrangent
quand l'ivresse incontrôlée érotique nous mélange
un air enivrant nous rend euphorique
sans air, suffocant pratiquement asthmatique
tant on s'oppressent par des étreintes volées aux anges
ces doux moments interdits nous transcendent
on les cueille on les guète
pour un moment de recueil sous une couette
ces fou moments de féerie aux démons nous vendent
mais tout les deux seuls, sous une couette
pour un moment de recueil en tête à tête...
Ferme les yeux
Ferme les yeux,
ferme les yeux, laisse ces doux requiems revenir
marqués par l'empreinte de cette absence
ils annoncent le fléau de l'inconscient et ses tourments
ferme tes yeux si tu veux mais ils vont revenir
dormir ou veiller leurs empreintes n'ont pas de clémence
ils déambulent ainsi à leur guise innocemment
ferme les yeux, tu percevras quand même cet avenir
marqué par l'étreinte de cette présence
qui annonce le fardeau lancinant sans devenir
ferme les yeux, tu y arrivera il faut bien tenir
marqué par ces plaintes et ces offenses
Va, annonce que ces lambeaux n'ont qu'à bien se tenir
Sur ma route
Sur ma route,
Il y a de ces choses, qui vont qui viennent
Par de là, nos messages de détresse
Il y a peu de choses vraiment saines
Part de là, avec tes messages de tendresse
J'ai bien ma dose, qui vient m'emmène
Par de là, des mirages sans sécheresse
Il y a peu de doses vraiment saines
Part avec moi, sur ce rivage de paresse
Peu importe et peu m'importent
la vérité est bien ailleurs, par là bas
la vérité est bien d'ailleurs, part là bas
Peu me transportent et me téléportent
la vérité c'est bien, pour l'heure part sans moi
la vérité est un bien, que pour l'heure je n'ai pas
Mat rit plus illustration
Il existe en mon cœur une semblable
Toi, pourquoi donc cette présence
Elle persiste ainsi en silence
Tandis que je l'aurai parié improbable.
Elle subsiste comme un grain de sable
Poussière d'espoir dans une plage immense
Lumière noire aveuglement intense
Mon cœur bat eau pour ses voiles instables
Ainsi je divague emporté par ce torrent
Noyé par ses vagues de tourments
Égaré par ces flots qui éraflent ma coque.
Prisonnier de cette mer, cette terre promise si souvent
Malheureusement impossible par ces temps
Qui inconsciemment de moi se moquent.
Premier sonnet pour marie... (2004)
CONfiance...
Si j'avais confiance
J'avais surement raison
Si j'y crois toujours
Avec défiance
J'aurai surement raison
Pour l'heure, je me fie à mes sens
Avec grande passion
Sans pleurs, je vis juste,
Avec quelques frissons
Ayant peur de retomber
Dans l'aliénation,
La dépendance
De me donner à une autre
Et repartir pour une nouvelle danse...
samedi 20 septembre 2008
Avoir un Hêtre
Avoir un hêtre
Là ennivré au creux d'un arbre,
Dont le vent qui caresse les feuilles fait douce mélodie,
S'offre un simple repos où la spirale du temps s'arrête.
Appaisé, assis sur ce tapis d'herbe couleur marbre,
Dont la terre se mélange en nourissant cette verdure qui pousse à l'harmonie
Ainsi, s'offrent des songes et des propos que les mailles du temps n'arrêtent.
Là ennivré au creux de l'arbre,
Le son du vent, caresse ce deuil et m'attendrit
Et j'offre un humble salut au repos éternel de cet Hêtre
Appaisé, ensevelit par ce tapis d'herbe couleur marbre,
Dont la terre s'arrange en envahissant cette posture qui pousse à l'harmonie
Ainsi, se coffrent des songes et des repos au travers du temps de l'être.
Temps fait pas pour le temps.
Si le temps semble etre un sujet redondant
nous sommes tous sujet au temps de manière redondante
si le temps nous éloigne il sera toujours présent entre nous
il y aura donc toujours quelque chose entre nous
nous seront toujours lié par ce qui nous sépare
la seule chose qui nous sépare est donc le lien qui nous unie
et ainsi s'évade dans l'espace temps
pour autant il y a d'autre espaces que ceux d'antant
dimanche 14 septembre 2008
fatalisme transcendant
un peu perdu en profondeur
cette douce mélodie résonne sans raisons
on y trouve une berceuse hantée
qui nous pousse dans la peine et nos pleurs
que faire de plus, se saouler avec abandon
on y trouve des spectres éméchés du passé
alors marchons enfants de la partie
il est parti le temps utopiste et naïf de l'enfance
il est grand temps de devenir grand
d'affronter ce monde d'insomnies
il est parti ce temps de rêves jouissif sans défaillances
avançons et marchons machinalement
craintes hésitations sont tant d'armes
combattons un bonheur sans horizons
ayons foi dans un futur plus chaotique
n'emprisonont plus nos douces larmes
elles couleront sous d'autres ponts
et amèneront des flots nostalgique
un peu descendu avec profondeur
cette mélodie nous pousse à cette grande déraison
sorte de douve dont on ne peut remonter
là ou pousse avec peine nos pleurs
que faire de plus que se saouler avec abandon
en compagnie des spectres éméchés du passé
à tord marchez enfants de la partie
il n'est plus là le temps magique de l'enfance
il est grand temps de devenir grand
de renoncer à ce temps de rêveries
fuyons à temps ce monde plein d'arrogance
à nous de faire tourner le vent
craintes hésitations, mais pas de drame
conscients de ce bonheur sans horizons
le futur ma foi, ne sera pas plus chaotique
c'est l'heure de libérer gaiement nos larmes
un baluchon, un bâton marchons vers ces ponts
marchons animé par cette force nostalgique
dimanche 31 août 2008
samedi 30 août 2008
jeudi 28 août 2008
Reconnaissance
Parce que certaine fois
mieux vaut s'abstenir
A défaut d'être maladroit
J'essaye de me contenir
Parce que beaucoup de fois
J'aurai bien du m'abstenir
Mon défaut être maladroit
J'essaye donc de me tenir
Pour tout ces moments là
Et pour le reste et la tendresse
Ces doux gestes d'allégresse
Pour tout ces moments las
Et tout ce que j'oublie par ivresse
Un grand merci pour ta gentillesse
Tombe bat
Manipulatrice charmante surnommée rose
Venin doux, poison lent font parfaite symbiose
Petite voleuse innocente à l'enveloppe creuse
Elle qui troque notre liberté contre ses chaînes
Nous manipule, pauvre de nous incrédule
Elle prolifère au fond de notre cœur qui brûle
Promettant le paradis ainsi nous emmène
Entrainés vers l'eldorado de ce vice bénéfique
Tout se voit être beau même l'aspect maléfique
Mais invulnérable, munis d'une ferveur de front
Perdu dans ces folles pensées féeriques
En abîme au fin fond du rêve magique
Dans le profond coma réusltat de cet affront
La force de l'esprit
A première vue utopiste et naïve, cette phrase pensée et écrite pendant mon adolescence m'a fait écho et m'a parlée que très récemment. J'y vois un anti- existentialisme, et une valorisation de l'auto persuasion. Se persuader des chose dont on est sur même lorsque celles ci sont dures à accepter, donc ne pas oublier et sous estimer la "force de l'esprit" et éviter de tomber dans des questions sans réponses...
Si tu vois...
Toi,
Sans pitié mais si agréable
Qui es tu pour m'imposer un tel régime
Comment me venger face à ton immensité
pourquoi te permet tu ma mise abîme
Comment m'opposer à une telle intensité
Tu me prête tes yeux d'aveugles
Pour commettre les folies de toi seul
Tu frappes par derrière à tout moment
Tu dictes tes volontés auxquelles, je ne peux qu'abdiquer
Je dois tout refaire, tout redevient comme avant
Ton fléau est aussi lent et doux que le vent
Tu es la seule richesse que j'ai
Celle que pour toujours j'aurai
Mais tu es la cause de toutes mes dettes
Et avec toi, souvent je cours à ma perte
Tu vis à travers mes manies
Je te caractérise par mes manières
Souvent synonyme de grandes folies
Tu es si méprisable, mais te mépriser,
C'est refuser de se dire que tu es si aimable
On se voile la vérité que tu rends si haïssable
Tu es un vis héréditaire
Qui touche tout les hommes sur la terre
De Rome a Bouenos Aires,
Tu te propages à la vitesse de la lumière
Mais heureusement tu es, ne me quitte pas
Guide moi, que serait ma triste vie
Sans ta triste joie, mes pas suivront ton tracé
Pour approcher la perfection que seul toi connaît.
Temps-pi si j'ai peur
Rancunes, culpabilité, tristesse
Joies, bonheur, gentillesse
Si rien ne peut envoler tout ces toits
Alors il faudra aller de l'avant
Alors il faudra accepter d'avoir peur du temps
Le fuir en marchant avec son ombre
Et pire accepter bientôt sa lumière
Si personne ne pourra me voler tout ces toi
Pas même le temps et ses bourrasques
Mes actes eux, pour temps m'éloignent, me séparent de toi
Mais rien ne peut effacer tout cela
Rancune, bonheur, tristesse
Joie, culpabilité, gentillesse
Et si personne ne pourrait m'envoler comme toi
Aurais-je droit d'avoir peur sans toit
Sans abris, vulnérable
Seul, affaiblit les jambes bancales
Le temps sera-t-il clément ?
En tout cas le temps sera sans ma clémence
Alors il faudra aller de l'avant
Les souvenirs dans la main droite
L'avenir dans la main gauche
Et ainsi les deux mains serrées
Je te le promet j'avancerai vers demain
Le cœur noué...
mars 2008
Simple échange
Au coin d'une rue, d'une cabane
Dont l'ardeur sous un petit toit émane
Sont bonheur pour les artistes qui se montrent
Sans peurs ni lois, cette histoire se raconte
Au fil spontané, léger et profane
Ainsi ce moment s'ouvre et découle comme une vanne
Avec cœur et foi, ce hasard nous confronte
A la vie, ses rythmes, ses envols
Et aux vrilles éphémères des plaisirs
Qui brillent à travers nos sphères de désirs
Force vive, sont ces hymnes qui batifolent
Nous transportent vers la création et ses dires
Et emportent notre imagination vers un à venir...
écrit pour l'atmosphère et la rencontre dans la cabane de mattens
Scorpionnement votre
Si j'aime tellement te haïr
Te laisser m'indiffère et me fais fuir
Et t'enlacer m'enivre sous tes baisers
Si ma haine lentement vient jaillir
Ma tendresse t'est surement destinée
Si ma peine naïvement vient rougir
Mes caresses consciemment vont s'arrêter
Animé par l'envie de te tuer
Et l'horreur de devoir t'abandonner
J'apprécie un avenir sans ta présence
Horrifié par une vie à tes côtés
Aspirant à ta compagnie à jamais
Je subis ces questions sur notre existence
sainte thèse
Je fus trop heureux sous ses ailles
Quand il eût passé, tout devenu tragique
Je fus trop peureux sans ailles
Soudain elle cru que je l'abandonnais
Or j'étais juste las d'être là dans ce coin
Alors je lui dit d'abandonner ce qu'elle crue, mais
Ces pensées n'y pouvaient rien, elle pensait ne pouvoir point
Et même si notre devenir n'était pas si flou là bas,
Elle ne pouvait laisser à son passé l'acquisition de ce type noir
Elle ne pouvait tresser l'obsession d'une possibilité pour y croire
Alors tout se vu devenir flou ici bas
Il fallait se contenter d'offrir tout ça à notre mémoire
Tandis qu'il fallait s'interdire d'espérer revivre ce soir
Quand j'y pense
Ou triste vie que d'exister
Pour vivre une triste existence
Comment vouloir continuer
Dans cette décadence
Qu'est cette triste réalité
Cette dépendance cette cruauté
Pourquoi vouloir continuer
Quand je vois et pense, à cette humanité
Quand je te vois toute rance
Prise d'une peine immense
Rongée par ces pertes prématurées
Il est dur dans cette vie de garder confiance
Ou dur de garder confiance en la vie
Mais hélas c'est fait, ces faits sont bien vrai
C'est la réalité, de toute évidence
Tu n'est pas épargné, juste privé de chance
Tu as une triste destinée, doté d'une malchance
Victime d'une intense cruauté
Muni de cet esprit de vengeance
Le mal le bien, lequel va t'entrainer
Ton chagrin te dit de te laisser aller
Tandis que ressurgit ta conscience
Que décider pour ne pas sombrer
Ton cœur reste ta seule fiabilité
Il ne te reste plus qu'à l'écouter
Alors continue d'aimer
Et aime continuer
Prince est-ce que
Dans les méandres tamisés de la nuit,
Scintillent et vacillent des éclats
Qu'il faut saisir pour approcher la vie
Et tomber ainsi dans une vrille de joie
Dans la tendre obscurité de la vie
Se trouve une triste lumière parfois
Qui nous fait périr dans l'ennui infini
Là où le bonheur n'existe pas
Au delà de cette ambivalence existentielle
Une autre vérité, un autre monde existent
Détachés de ces constats fatalistes
Il suffit juste de lever les yeux au ciel
D'être naïf, imaginatif et utopiste
En attendant qu'une princesse rentre en piste
Mont ciel
Ciel couverture universelle muni d'étincelles
Toile unie de bleu pointillé, de jaune parsemé
Paysage inaccessible mirage brille éteint. Celle
Et ceux qui contemplent les cieux scrutant leur dieu
S'adonnant volontiers à un moment d'exil
Ferment ainsi leurs yeux, ouvrent leurs esprits un peu mieux
S'évadant de cette réalité vers ce vague qui brille
Apaisent leurs souffrances, pèsent leur légerté
Touchent presque la grande fresque de l'humanité
Féerie incontrôlée insomnie égarée, complaisance
Euphorie grandissante auprès de l'immensité
Ainsi s'éteignent ils pour briller avec plus d'intensité
Désormais invulnérables, ils connaissent la délivrance
Mat rit
Toi, pourquoi donc cette présence
Elle persiste ainsi en silence
Tandis que je l'aurai parié improbable.
Elle subsiste comme un grain de sable
Poussière d'espoir dans une plage immense
Lumière noire aveuglement intense
Mon cœur bat eau pour ses voiles instables
Ainsi je divague emporté par ce torrent
Noyé par ses vagues de tourments
Égaré par ces flots qui éraflent ma coque.
Prisonnier de cette mer, cette terre promise si souvent
Malheureusement impossible par ces temps
Qui inconsciemment de moi se moquent.
Lui contre lui

Il saute et se rattrape à son désespoir
Emporté par sa mélancolie,
Il est entravé du fait de la voir,
Il sombre dans l'oubli
Il se noie dans son regard,
Aveuglé par sa beauté
Ses visions deviennent noires
Peut-il songer à l'oublier ? trop tard, il l'aime
Par hasard ? non par amour
Mais tout de même
Est-ce la peine de se renfermer
Oui si c'est pour éclore un prochain jour
Non si son but et de faner à son tour
Gardant dans sa terre l'espoir qu'elle fut désolée
Éprouvant un goût amer, il se jette dans son passé
Et se noie dans des chimères
Il refuse son présent, court vers l'arrière
Saute dans le néant, tombe par terre
Obstiné il est confronté à lui même, il se déteste
Mais il l'aime, ce n'est pas la peste
Et quand bien même, il décide de se calmer
Il reste là, allongé au milieu de nulle part
La détresse l'emporte sur la raison
Mais il est trop tard il s'est dit à quoi bon
Il n'a pas voulu se réveiller. Et ainsi il part.
Un des premiers poèmes réalisé, si ce n'est le premier 2003
Le cas deux mi stère
Avide d'expression il parait insensible
Animé par les gestes primaires du loup
Il s'exécute sans rien dire imperceptible
Personne ne remarque ce vide qui l'anime
Il semble juste monotone comme les feuilles
Qui tombent en automne simple routine
Or sa personne porte lourdement un deuil
Personne ne sait la nature de cette provenance
Il ne veut vider son sac, il le remplit avec hâte
Discrètement il s'efface muet comme un automate
Inquiétude envahissante alarmante présence
J'ausculte cet état étrange qui le rend si mate
Curiosité déplacée ? J'agis mais me tâte.
Liberté empoisonnante
Aveuglé par ces mille visages bleu,
Oppressé par cet air impur de pollution
Jusqu'au fin fond de l'immensité des cieux
Entre ciel et terre enfermé entre carré et rond
Intermédiaire linéaire qui se fait vieux
Inadéquation besoin d'évasion destin d'oppression
Il se meurt heureux d'être malheureux
Ainsi donc va la vie elle sourit lorsqu'il pleurs
La pluie infinie rafraichit ses douleurs
Alors que le soleil ardent brûle toutes guérisons.
Voici que se trace la place de l'issue du malheur
L'unique échappatoire existe en leur addition
L'espoir salutaire
Toi l'étoile qui brille, scintille et batifole
Toi qui danse et nous illumine, petite luciole
Réunis ici bas, nous avons une pensée pour toi.
Dans la maison du seigneur, dans notre cœur,
Tu jaillis de mille feux, tu revis peu à peu,
Toi notre sœur près de nous en ces lieux,
Qui assure nos arrières et rassure nos peurs.
Nous pèlerins, en quête de la perfection,
Avançons sur notre chemin, attendant l'ascension,
Éloignés par cette barrière, séparés entre terre et ciel
Cependant notre amour nous lie à l'unisson,
Toi petit ange, ayant le paradis comme maison,
Sachant qu'un jour nous connaîtrons la délivrance éternelle.
Le fruit au mille senteurs
Écorce fragile atteinte par ce rude climat
Pulpes innocentes couleur pacifique
Morse agile, plainte de ce fatal froid
Mars senteur pâle au goût dénaturé
Lasse et passe le voyage utopique
Trace l'épopée des semences de l'année
Ramasse et efface le millésime idyllique
Maturation du fruit planté avec amour
Récolte désinvolte qui nourrit chaque jours
La graine d'espoir du goût particulier
Le fruit nait, grandit pousse, mûrit à son tour
Et revient en terre tôt ou tard pour toujours
Tandis que la graine reste dans le noyau singulier
La paille consumée
Émanant de la symbiose de nos entrailles
L'implicite effervescence derrière nos batailles
L'explicite complaisance arrière de nos failles
Émanant de la symbiose de nos entrailles
Ressortant par la prose enfilée par nos mailles
Nous aimant comme ces choses de ferraille
Qui s'attirent se repoussent sans jamais avoir mal
Nous aimant comme ces choses de ferraille
Devenus insensibles accoutumés à ces chamailles
Oubliant l'importance, la raison de ces fiançailles
Nous aimant tel le béton et la tige en ferraille
Ancrés dans ce blocos d'amour de bataille
L'encre est jetée sur la terre de ferraille
Pour la trêve, la solution de ces fiançailles
Célébrant l'insolite instant de ces funérailles
Freedom, fruit d'homme

Freedom freedom, j'ai besoin de liberté
je veux vivre et virevolter comme le vent
insouciant spontané léger et entrainant
fruit d'homme, fruit d'homme
J'ai besoin de respirer
je ne peux te suivre et m'enfermer
comme ces gens cadenassés
amou reu se ment
Je pars dans mes pensées
une voltige en profondeur
Quelque part dans les abimes
de ce monde en chaleur
Trop tard je m'en vais
et néglige avec ardeur
ces doux mirages, ces cimes
de ton monde trompeur
Dans mon voyage
pas de place pour l'illusion
Je reste sage, libre
élancé avec mon bâton
J'apprécie ces petits rien
comme toi jolie papillon
Qui batifole avec légerté
je me sens bien
Comme toi, allez voyageons
tiens un jolie chemin
Pourquoi pas, il n'a pas l'air long
Freedom freedom, j'ai besoin de liberté
je veux vivre et virevolter comme le vent
insouciant spontané léger et entrainant
fruit d'homme, fruit d'homme
J'ai besoin de respirer
je ne peux te suivre et m'enfermer
comme ces gens cadenassés
amou reu se ment
Ma sensibilité est bien ailleurs
J'ai envie de musique de nature
De ressentir toutes ces odeurs
être remplis de sensations pures
Parcours infinis aux frontières de la terre
Toujours cette envie de partir pour un nouveau tour...
Fidèle castré
Fidèle depuis si loin
Sentimental sur cette île
Évasion, plaisir en coin
Pourtant fatale cette idylle
Mêle et démêle ce chemin
Bancal, part en vrilles
Réception frénétique en vain
Rafale du soir oscille
Perdu dans ces champs
Vainqueur de la lumière
Lueur émane de l'air
Entendu dans ces chants
Cœur en vingt mis à terre
L'heure profane brise ce mystère