vendredi 18 décembre 2009

le baiser

un baiser,

c'est l'histoire d'un bizou échoué
un peu par ci, par là
l'air haggard il est désemparé,
un peu par ci il devient las

il erre pas loin d'ici en vrai !
dans le froid orange
des lèvres gercées
il frissone qu'on le mange.

la solitude d'un baiser en somme,
une attention perdue
la caresse inavouée d'un homme

dessine le désir d'une personne
une excitation exigüe
ou l'appel de nos peaux qui résonnent...

mardi 25 août 2009



cherchez le dragon caché !






croquis du boulot retouché

Ray brown (trip en térasse de bar)

croquis rapidos d'une photo du hand

Mon magnifique lit à baldaquin accompagné de ses tentures et de son beau mirroir :)



samedi 13 juin 2009





L'air pensif,



Dans le travers des nuits égarées,

Se trament des pensées insomniaques,

Une attention pour toi un peu volée

Me rendrait, à ces heures paranoïaque.



Ce visage, simple affront en devenir.

Y penser, comme à un nuage,

Allez passe moi notre avenir

En douter ? sur le pont de nos orages.




Je peux en sourire par des pleurs

J'en reviens à grand coup de crayons

La tête envolée, et au loin, mes peurs.



Il pleut à l'avenir sur nos douces heures

Parait à la pluie, sourire à nos inspirations

La fête arrachée, et de loin mon âme soeur...








dimanche 7 juin 2009


L’atterrissage


Brumeuse, la tête à ces matins,

Vapeurs éphémères de ton âme.

Réveil, fuyante tout au loin

Peurs, sur terre, et Ma-dame ?


Atterrir, ces draps attendent.

Décoller ce visage du mien,

Gémir, peine en cendres,

Effacer passages et parfums…


Présence réanimée, reviens !

Vol, destination trop tard

Sol, sensation d'un toi qui part


Enfance d’amour, plus rien.

Ouvrir les yeux, un peu avare,

De ces rêves ou de ce cauchemar...




PS : Et cette douleur intacte de te voir pleurer, surtout en rêve ou je ne peux rien faire...

dimanche 17 mai 2009

Folie passagère ou profond ressenti ?






folie passagère, arrogance assumée

à moitié...

sans doutes !
avec craintes

cent doutes...
mais l'envie
et en vie

de te dire
de te voir
d'en rire ?
au revoir ?
mais bon

tu vois, des choses simples des mots qui fusent
et toi, je sais pas , surement j'abuse ?
mais toujours aussi imprévisible et passionné
dire quoi ? pour quoi ? pour qui ? maintenant ? oui, à toi !

tu me manque. ça m'avance bien d'être loin de toi.
je m'embale surement par indécision mais je sens qu'il y a quand même autre chose
surement une écriture qui ne vaut rien, surtout pas la beauté de ton être.

je m'en excuse,
mais l'haine de cet ancien moi
est trop grande...

tendre baisers, peut être à une prochaine
...
écriture plus travaillée
message plus affinée
déclaration plus sensée ?






dimanche 15 mars 2009

Inspéma3

"Serais je le brouillon d'une vague poésie, une source d'inspiration plus ou moins efficace qui ne se lasse pas de se voir mettre en scène? au fond ne nous posons pas la question, nous ne sommes que des personnages aux sourires éphémères qui voilent nos larmes fictives et plurielles."

Elle


Une source, une vague, un tourbillon
cette poésie en ébullition
et nos brouillons
nourrissent l'inspiration ?

la mienne certainement
la tienne fatalement...

la scène à nous, s'impose
tout deux aspiré dans ton élan
nos veines se saignent en prose
nos baisers cicatrisent dans le vent

ma reine, plutot ma muse
que tu te plaignes, ça t'amuse

en convenir, et ta raison.
faut il le ressentir le prévenir
"ne nous posons pas la question"
on ne serait nous guérir

à peine, des personnages
au moins, des joyeux pantins, d'un autre âge

quand à nos larmes...
puissent elles cacher leur essence
"fictives", "plurielles", juste femmes
elles coulent comme notre danse...

Moi

Inspéma2


"Aussi comique que tu sois je préférais pleurer plutôt que laisser échapper un sourire dans ta scène, la place que je donne aux maux ne s'affiche pas dans les visages mais s'enfouit dans le cœur"

Elle


"Pleurer plutôt que t'échapper ?
tu serais un sourire filant dans cette scène
quelle place pour ces maux ?
comment les comprendre ?
sont ils mal, bien ou beau ?
sais tu les entendre ?
tu t'en fiches ? et mon visage qui s'enfouit,
un peu mieux s'affiche, j'en ai peur
je l'ai en cœur..."

Moi


NB par tes mots naissent mes mots, merci pour la source d'inspi =)

Inspéma




"Que ce soit une tragédie ou une comédie il n'y a pas de place pour tous mes maux dans cette scène"

Elle

...Cette tragédie devient comédie, sur cette place ou mes maux se mettent en scène...

Moi





croquis non voulu


jeudi 12 mars 2009

Un peu bancal mais bon



L'univers que tu peins par ton sourire
devient ma terre d'exil

mais en fait,

ma terre d'exil devient ton sourire, peint par l'univers...




mercredi 11 mars 2009




Processus profondément intérieur que celui de la création,
Il faut savoir l'apprivoiser,
il en devient alors une arme redoutable
permettant de se battre à ses cotés.



Landes-deux-mains



Vers notre lendemain,
vers les landes de nos deux mains...

dimanche 1 mars 2009

Et tes caresses



Un peu ailleurs, la fatigue sans doutes...
l'envie de rire s'en va peu à peu,
je baille
évanescent, je m'éteins dans notre bataille
une immersion :
sentiments,
cette nuit,
cette soirée
tendrement,
gentillement,

une tendresse partagée
puis tes caresses...

un peu ailleurs, la fatigue, me coute
l'envie de dormir revient peu à peu
m'éteindre dans la pensée de tes mains
une impression d'être vivant,
la paresse d'être existant

oui tes caresses...

sont douces
je les accepte
ton pouce
peut être
ta main,
fait le lien entre ton âme et ma pensée
relie, un instant ta bétise à ma folie

et tes caresses...

je les mange
toujours cette faim
c'est assez étrange
et puis la fin, le matin
et mes caresses, qui m'abandonnent
donne moi ma main, avec laquelle tu m'adoucis et m'apaise


mardi 24 février 2009



L'arbre de ma vie,


Un arbre, grand s'élance
Filiforme, mais dévêtu.
Un arbre, si blanc, pense
Uniforme, et dépourvu

Cet arbre est chauve,

Hier, le soleil n'était qu'ombre
Sous ses feuilles.
Où, je m'accommodais de ce tronc,
Endormis dans ce fauteuil.

Cet arbre à le regard mauve,

Désormais s'envolent ses longs cheveux,
Et volent jusqu'à atteindre le sol.
La vie, l'automne, tout au mieux.
Les saisons passent, le temps s'affole

Je pleins mon arbre, le pauvre...

Sage et bientôt centenaire
l'Hêtre clairvoyant et majestueux
solidement enraciné... hier,
Tristement calciné, adieu !

Je pleurs mon arbre, qu'on le sauve !

J'ai planté en lui mes racines
Parcourant les longs sillons
M'accrochant comme la vigne
Qui s'enracine tout du long

J'ai peur, mon arbre !
Il a l'air chauve,
Le regard si mauve.
Je le pleins, le pauvre.
Je pleurs mon père,
Qu'on le sauve de ce cancer...




mardi 10 février 2009


Du coté de mes amours,


Du coté de mes amours,
se mélangent naïveté et nostalgie.
Durant de tendre jours,
ils s'y mêlent dans une douce harmonie.

Pour jouer à ces amours,
j'ai un arbre tout plein de poésie.
Dépourvu de cœur, un peu sourd,
son ombre y fait un bon abris.

On irait par mon parcours,
en tapis errant, à vent de folie.
Ça fait un petit détour,
mais t'inquiète pas, sensations garanties !

Je jouerais les premiers secours,
on dirait que tu serais à l'agonie.
Puis, une piqure d'un baiser court,
juste pour le jeu, pas volé, promis !

Toi tu m'envolerais à ton tour,
tu m'aimerai en secret et tu ml'aurrait dit.
J'entendrais rien j'serais un peu sourd,
Alors, timide, tu m'prendrais la main, pleine de vie.

Avec toi, j'serais super plus fort, pour toujours
et puis, j'te défendrais des méchants et des bandis
j'leur ferait des prises ils fuiraient sans détours
t'aurrais un peu peur, et mes bras seraient ton nid

Puis sous l'arbre, jt'e montrerais un tour,
un truc qu'on rendrait magique, jte jure oui !
Avec un couteau on ferait un coeur pour toujours
avec nos noms, dans l'arbre ridé, ça tient à vie.

Puis on grandirait bien un jour...
c'est un peu nul ; peut être séparés par la vie
Mais ça se trouve on se verrait toujours
au pire, on aurait toujours notre secret, oui oui...


Du coté de mes amours,
se mélangent naïveté et nostalgie
durant de tendre jours
Ils s'y mêlent dans une douce harmonie.





Et lisa, Elisa... y a un passage secret, un tunnel sous le fauteil du salon...














oui mais la douceur de l'enfance garde toujours une couleur de pureté que meme le temps ne serait venir effacer =)

dimanche 8 février 2009




Et laine couleur coton, et l'haine couleur tes yeux...


Voila, vois là...
ça crève les yeux
et arrache le cœur
cette démarche, décomposée
en des marches,
ça rime à rien
ces rythmes en hic
et puis soudain

les mots viennent pas
la nudité de l'expression
vexer de pas retranscrire
d'avantage utiliser la narration ?
l'intention y est, sincèrement
ajoutes des regrets,
des soupçons de pardons
un air gêné.

pas d'envie de poèmes par ici
un contour mal dessiné
un besoin mal compris
un devoir de reconnaissance
un droit abusif,
le droit d'abusé ?
pourtant déja fait
pourtant déja fée

scintille, brille
laisse mes vrilles
c'est trop facile
de jouer les pardons
c'est surtout pas un jeu
c'est surtout un toi
et un je très con
bonne voie
et tendre continuation.


à toi qui sait que ces quelques mots sont destinés, excuse au moins la médiocrité de ceux ci pour exprimer ce fâcheux moment.





Pouvoir tuer par amour,
Le pouvoir de l'amour m'a tué.





L'air Mat rein,

Le tout grand bleu,
s'étale
et coule,
caresse un peu
les grains
et saoule,
ces empreintes
en demi teinte.

Et tout au mieux
pâle,
je fouille
détresse des yeux
les mains,
qui rouillent
les cheveux,
dans les yeux.

Les sables, le cieux
déraillent
noyés dans cet hagard
drapeau rouge
cœur agité.

et pourtant,

Ce regard bleu océan
fait foule,
on y coule,
aisément...

sans tourments,

Ce phare sans océans
attire,
aspire,
horriblement...

Cet air marin
demain
jamais
toujours un peu fou.



mardi 27 janvier 2009

rose bonbon couleur abandon version 3 merci à "poussetontraino"


La mélodie de ta voix s'échoue dans mes oreilles tel le son des vagues s'abandonnant sur le sable,

Le parfum de ton charme m'atteinds dans son odeur montant à ma tête dès que je passe pas loin ,

La douceur de ta peau se confronte à la mienne un peu rugueuse, tel un crayon et le papier dans la communion de l'écriture,

La profondeur de ton regard s'empare de la noirceur de mes visions, ça crée des doux orages d'hiver,

La sensualité de tes lèvres vole l'intimité des miennes sans mon accord, je serais consentant ...et désemparé,

Quoi de plus beau que de laisser un instant son destin, dans le haut et le creux de ses mains ?
...rien ! surtout quand elle en fait mauvais usage...

...et bien,

me voilà endormi par le charme d'une si tragique romance, trompé ... mais pourtant si proche de la vérité un instant ...

contre hymne

Il est aisé de vous sublimer
voila un acte gratifiant, perturbant et rêveur
Il est aisé de vous détester
voila un acte terrifiant, entrainant mais rêveur

tout de même
tout le monde vous aime
à sa façon

quand bien même
vous gardez votre grand M
par déraison...

j'ose m'élever, contre conventions et traditions
il y a de ces choses ici bas
grises et roses sans vous, sans ce toi !

on peut bien m'accuser de...
tout ce que vous voulez
...
frustré, antipathique,
...
mal baisé ! anticonventionné,

je l'accepte je le revendique,
l'amour n'est pas une fin en soi

j'ai faim, faim de cette fin de la vie !
fataliste, défaitiste, je l'assume
j'aime ces moments, je les consumes
j'en ferme les yeux, et je pars ainsi

au delà des travers de ces trépas
quelque fois
par là, coté mystére sensations ou pas,
certaine fois

voyage garantie, en marge de la vie
parage assouvi, douce lobotomie...

merci à ces moments qui s'offrent à moi
ces doux temps d'exil au profond du moi
ce que je refoule, par ailleurs
mais j'aime ces foules intérieures

simplement :
je suis pas vraiment venu
j'ai quand même un peu vu,
et j'ai beaucoup vécu.

de plus j'en suis revenu : une renaissance ou une mort quand le réveil revient.

en somme, j'ai fais un si beau rêve, une sensation dont seul l'amour peut rougir.





inspiré par le fofo écrivain en herbe et certains topic en réactions à mon inscription... provocatrice /hug

dimanche 25 janvier 2009






Toujours retourner les mots dans tout les sens,
les mots retournés ont toujours du sens...




Si bien, car si mal, ce tin si fatal
ce tin fait si mal, mais ce bien n'est pas si fatal...


Pourquoi essayer de se vivre, vivre et essayer mais pourquoi ?


C'est bien parce que tu es folle à lier que tu es ma folle alliée...


ma vie est une contradiction, je vis en contre addiction, sans jamais oublier le "pour".


Verbaliser, aller Vers un sentier balisé.


"Assurément nous avons plusieurs amis, mais qu'un seul amour",
mais notre seul ami vraiment fidèle reste l'amour...


Le silence est le doux bruit de la solitude,
qu'il faut savoir entendre
pour apprécier le vacarme d'une compagnie.


La création de la confiance
passe
par la confiance en création



"L'amour est un égoïsme à deux." (Staël)
et de l'égoïsme nait l'amour...


Il faut savoir vivre sa vie,
et non pas vivre dans sa vie.


A la liberté uniquement j'accepte d'être aliéné,
aliéné à ton être uniquement j'accepte, pour La liberté.



L'homme fuit la solitude à tout prix
mais l'homme est souvent prit de solitude
l'homme se fuit souvent lui même...




"Rien de plus sale que l'amour propre"
mais si le propre de l'amour c'est d'être sale...


Ne crois pas que je te laisse tomber et laisse tomber ce que tu crois.


Quand rien ne va, dis toi que ce n'est rien et que ça va.






Hmm...


Hmm...


Un temps,
Une couleur,
Une saison,
Que j'emprunte

La démarche,
La douceur,
L'intention,
Que j'approche

Un instant,
Une teneur,
Une raison,
Que des craintes

La marche,
La peur,
La fusion
Que tu es proche !

Ma jambe
Ma couette
Ma sueur
J'en conviens,

Mes clefs
Mes journées
Mon intimité
J'en reviens,

Notre jeu
Nos baisers
Vos conventions
Et MA liberté...







rose bonbon couleur abandon version 2





Rose bonbon couleur abandon




Si la mélodie de ta voix, vient s'échouer dans mes oreilles comme le son des vagues qui s'abandonne sur le sable,

Si le parfum de ton charme vient m'atteindre comme l'odeur des fleurs qui me monte à la tête dès que je passe a leur coté,

Si la douceur de ta peau vient se confronter à la mienne un peu rugueuse, comme le crayon qui agresse le papier en faisant communion avec lui le temps de l'écriture,

Si la profondeur de ton regard s'empare de la noirceur de mes visions, comme les doux orages d'hiver,

Si la sensualité de tes lèvres vient voler l'intimité des miennes sans mon accord, je serai peut être consentant mais surement désemparé,

Et quoi de plus beau que de laisser un instant son destin, dans le haut et le creux de ses mains ?
...rien ! surtout quand elle en fait mauvais usage...

...et bien,

Voila endormi par le charme d'une si tragique romance, trompé certes mais pourtant si proche de la vérité un instant...




mercredi 21 janvier 2009

Le sens de la foudre


Le sens de la foudre,

Sans doutes parfois l'idée d'aimer m'est venue,
Un éclair de génie à cause d'un coup de foudre
Foudroyé Ô, je ne m'en souviens plus ?
Tonnerre ! à terre, avec cet amour en poudre.

Thor n'a voulu me relever
Belle divinité cruelle
Mon tort succomber à l'adultère et ses baisers
...Mais elle : mes ailes, divinement belle

Braver les montagnes par amour
Mais combattre les dieux...
S'armer de hargne sans détours
Mais entendre tes yeux...
et pire,
Sentir ton visage par cette brise
que dire,
Gouter à l'envol de ta bise
...m'aspire,
Toucher à tes mots, me poétise
à vrai dire,
Voir ton absence, jolie devise
un doux sourire...

Foudroyés par les cieux
Bannis par les dieux
M'égratigne tout au mieux.
Mais hanter, par les sens
Par ton essence je suis hanté
Non sens ou tendance ?
A mon sens temps d'errance...



jeudi 8 janvier 2009







Si bien, car si mal, ce tin si fatal
ce tin fait si mal, mais ce bien n'est pas si fatal...








Pourquoi essayer de se vivre, vivre et essayer mais pourquoi ?










Non, non et non
sans aucune contradictions
j'approuve, j'adhère je valide
je revendique cette opposition

Enfin, et pour toujours je refuse
j'ose accepter qu'il n'est pas raisonnable
et tout cela résonne ainsi,
comme oublier ce visage bien affable
pour tout cela je m'excuse...

Non, non et non
sans aucune contradictions
j'approuve, j'adhère je valide
je revendique cette opposition


Et bien, voila je m'en excuse
je dose, et je m'en vais j'en suis bein capable
et tout cela donne cette douce vie
en somme ce présage n'est pas si durable
par-delà tout ça je m'use...


Non, non et non
sans aucune contradictions
j'approuve, j'adhère je valide
je revendique cette opposition

peu importe
vient le temps du deuil
la naïveté de son acceptation
puis survient la conscience
l'idée du deuil du deuil...