Ma vie est une contradiction, je vis en contre addiction, sans jamais oublier le "pour".
dimanche 30 novembre 2008
Encore et toujours ces nuits rythmées par ces images et ces contours
dévoiler cet inconscient, le laisser s'exprimer sans même le décider
combien de fois revivre ces parcours irréels où s'expriment de nouveaux tours
des voiliers à la dérive, faisant cap sur mon sommeil du coup perturbé...
Voila bien une angoisse passée, bien voila passez Angoisses !
lundi 24 novembre 2008
Elle me l'a dit
"Assurément nous avons plusieurs amis, mais qu'un seul amour",
mais notre seul ami vraiment fidèle reste l'amour...
Quand passe et fane la douce mélodie marquée par ta présence fugitive,
que reste il ?
Une empreinte usée d'un squelette dont on devine encore l'élégante poitrine
et un parfum de caprice au reflet couleur épine
Alors le fil de notre chair romance devient si précieux
Et la vitalité qui s'en dégage est une si belle aura qui ne sait que m'éblouir
Un jeu hasardeux, et un je toujours aussi curieux...
enivré ou navré
"enivrez vous" conseillait le grand poète.
"de vin, de poésie ou de vertu à votre guise"
Tout va si vite, la débauche, les saisons, les idylles et les gens
qui passent et trépassent à travers les âges au travers de la vie et ses tourments.
Le poète est un élégant amateur qui lute contre ces cycles hypnotiques ; personnage atypique, le temps d'un moment, il rompt cette spirale armé de sa plume, sans pitié ni rancune.
Aussi, il trouve à s'exiler de temps à autre et évite furtivement d'être évincé par les mesures cadencées des journées symétriquement dupliqués.
Mais quand vient la disette, la carence, le manque de nourriture : lorsque l'inspiration fait défaut, alors la fragilité de cet être vulnérable est mise à nue.
L'angoisse du vide fondamental se concrétise à grand pas. C'est l'essence même de ces gens, leurs Âmes qui s'évaporent sans remords, violemment.
Certes l'élan et l'envie de s'adonner à quelques vers ne peuvent jamais s'exiler dans l'intemporel indéfiniment.
C'est le seul constat qu'il reste dans ces agonies aux poètes : l'espoir d'un retour de leur belle : l'Inspiration, synonyme d'un retour de leur respiration...
qui passent et trépassent à travers les âges au travers de la vie et ses tourments.
Le poète est un élégant amateur qui lute contre ces cycles hypnotiques ; personnage atypique, le temps d'un moment, il rompt cette spirale armé de sa plume, sans pitié ni rancune.
Aussi, il trouve à s'exiler de temps à autre et évite furtivement d'être évincé par les mesures cadencées des journées symétriquement dupliqués.
Mais quand vient la disette, la carence, le manque de nourriture : lorsque l'inspiration fait défaut, alors la fragilité de cet être vulnérable est mise à nue.
L'angoisse du vide fondamental se concrétise à grand pas. C'est l'essence même de ces gens, leurs Âmes qui s'évaporent sans remords, violemment.
Certes l'élan et l'envie de s'adonner à quelques vers ne peuvent jamais s'exiler dans l'intemporel indéfiniment.
C'est le seul constat qu'il reste dans ces agonies aux poètes : l'espoir d'un retour de leur belle : l'Inspiration, synonyme d'un retour de leur respiration...
samedi 22 novembre 2008
La crise
Cette vie qui s'improvise devant nous,
est une grande devise sans sous,
pas d'échanges rien en change !
l'Expédition
Voila donc un cœur à ciel ouvert
qu'il me tarde de visiter, parcourir sans ennui
les moindre recoins et les singularités
de sa passionnante géographie.
Explorateur des contrées éloignées
et autres mondes en profondeur,
me voila donc enchanté par ce vaste voyage
au cœur du cœur
le centre des aspirations de tout bonheur et malheur
par cœur, réciter les gammes
du parfait aventurier sentimental
par peur sans doutes
de tomber dans l'abime de ce cœur infernal
par là donc une aventure sans avenir, juste à venir
qui donne envie de revenir avant même de partir
Mais par là, plus qu'un chemin à prendre,
c'est un sens qui me parle
hypnotique sentier à gravir, tout en tombant
pour la ravir.
Quand l'alchimie de nos deux êtres
passe par la chimie physique de nos deux corps,
le mélange bien acide a un goût bien étrange.
Quand prennent corps l'alchimie de nos deux êtres,
nos deux physiques se mélangent
et ont le goût d'une chimie bien étrange.
Et quand mon corps t'aime en corps et encore
de tout mon être,
aucune science ne saurait le décrire
seule l'autopsie de mon spleen,
saurait t'en avertir.
Et quand dans mon corps cette haine
en corps et encore, partout dans mon être
aucune science ne saurait me guérir
seule l'amnésie d'un baisé
serait efficace morphine.
mercredi 5 novembre 2008
Au début on a peur, on a mal,
et on retient que les mauvaises choses
pourtant bien conscient qu'il ne faut pas vivre dans son passé et s'y rattacher
pourtant seules les mauvaises images restent celles qu'ont aurrait jamais cru dessiner
puis un jour on se résume à retenir et à retrouver ces beaux dessins
ces peintures un peu enfouies, oubliées qui réaniment un peu de nostalgie
pas grand chose de plus, simplement de doux souvenirs qu'on range agréablement désormais
et voila un jour la vraie peinture ressort nuancée des traits habiles et maladroix
sa beauté réside surment dans son authenticité, il faut l'accepeter
ce n'est peut être pas le grand oeuvre et il n'y a ici rien de parfait
c'est sans nul doutes l'acceptation de cette imperfection qui est louable
souvent la peinture est sous nos yeux pendant de longs moments
et nous ne savons la percevoir à sa juste valeur
nos sentiments entravent et voilent cette création dont nous sommes un des créateurs
enfin on arrive à regarder cette toile fictive on y prend presque plaisir
on arrive surtout à ne plus trop y penser
comme un vieux livre oublié qui prend la poussière
quand on retombe dessus par hasard, c'est toujours un plaisir
samedi 1 novembre 2008
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