L'air pensif,
Dans le travers des nuits égarées,
Se trament des pensées insomniaques,
Une attention pour toi un peu volée
Me rendrait, à ces heures paranoïaque.
Ce visage, simple affront en devenir.
Y penser, comme à un nuage,
Allez passe moi notre avenir
En douter ? sur le pont de nos orages.
Je peux en sourire par des pleurs
J'en reviens à grand coup de crayons
La tête envolée, et au loin, mes peurs.
Il pleut à l'avenir sur nos douces heures
Parait à la pluie, sourire à nos inspirations
La fête arrachée, et de loin mon âme soeur...
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