samedi 13 juin 2009





L'air pensif,



Dans le travers des nuits égarées,

Se trament des pensées insomniaques,

Une attention pour toi un peu volée

Me rendrait, à ces heures paranoïaque.



Ce visage, simple affront en devenir.

Y penser, comme à un nuage,

Allez passe moi notre avenir

En douter ? sur le pont de nos orages.




Je peux en sourire par des pleurs

J'en reviens à grand coup de crayons

La tête envolée, et au loin, mes peurs.



Il pleut à l'avenir sur nos douces heures

Parait à la pluie, sourire à nos inspirations

La fête arrachée, et de loin mon âme soeur...








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