jeudi 28 août 2008
Et glisse en haut
Clocher indolent fait battre le vent,
Battisse en pierre lisse cette misère
Sonnez pendant qu'il en est encore temps
Le coffre de bois appartient encore au père
La porte est ouverte de la sorte attendant
Le renouveau du commencement de la terre
De la sorte s'emportent tornades et vents
Plus qu'il n'en faut pour ces murs de pierre
Tant de souffrances le rende plus fort
Ses rideaux de cils noirs le prive de la blanche lumière
Son souffle épée transperce ce bouclier d'air
Alors le blanc drapeau s'étend sur le noir, dès lors
Gaïa la plaine de vie, laisse le plateau de guerre
L'emporter sur ce lit de folie dans l'haut delà des terres
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