et oui je suis d'accord ton abscence est bien omniprésente
et bien alors, tu t'en fais aussi de cette atmosphère latente
c'est ainsi à travers nos travers que se trament ces doux univers
si j'en crie j'en souffre et en souffle c'est ainsi tu m'étouffes
et pourtant à travers ces travers je cours bien à travers
je divague et pars par de là ces sentiers marqués par ces verres
et autant de ces champs en bicyclettes déroulent mes défauts certes
il en va ces forces incompréhensibles qui a chaque fois sont indéscriptibles
tu vois pour toi je ne ferai rien de plus
assieds toi, car cette fois je pars loin, labas ou tu n'iras pas
tu vois pour cette fois pas de toit et moi
juste un moi égoiste encore une fois
juste un moi arriviste qui s'en va tant mieux juste sans toi
pardonne moi d'être si détourné de ce chemin qui ne nous correspondra jamais
mais l'envie et l'attrait sont si pur ici qu'importe ce que tu envies
je m'en vais je vie la vie et ses envies
je m'éloigne dans ces forets et ces montagnes
je marche à travers ces dévers et ces marches
dans ces terres je creuse et m'enfouie
et voila mon infini ou je t'exclue toi !
toi la présence utopiste, qui n'existe pas
ta science ne me raisonera pas
pour une fois j'avancerai sans toi et tant mieux
j'en serai l'unique envieux
1 commentaire:
toujours plus sur le fond que la forme -bien que la forme soit très interessante- j'adore ce que tu veux dire
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